La photographie au révélateur littéraire : de Denis Roche à Anne-Marie Garat
Au début des années 1980, l’écrivain et photographe Denis Roche fonde la « photo-autobiographie », qui dramatise la prise de vue dans un dispositif intermédial. Quelques années plus tard, Gilles Mora théorise la « photobiographie » comme un nouveau genre, proche de l’autofiction. Il en accentue la d...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Études de lettres
2013
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au début des années 1980, l’écrivain et photographe Denis Roche fonde la « photo-autobiographie », qui dramatise la prise de vue dans un dispositif intermédial. Quelques années plus tard, Gilles Mora théorise la « photobiographie » comme un nouveau genre, proche de l’autofiction. Il en accentue la dimension narrative et fédère à cette enseigne de nombreuses démarches d’artistes contemporains. Anne-Marie Garat, que Denis Roche a publiée et qui a elle-même commenté l’œuvre rochienne, sera lue dans ce contexte et dans son inflexion romanesque apportée à la photobiographie. Entre l’essai et le roman photographique, la matérialité des images devient chez elle matière à intrigues où se tressent l’enquête technique, l’investigation historique et la quête de soi. Par là, ce sont les défauts du visible, autant que les infirmités de l’Histoire et des histoires individuelles des personnages, qui se répondent. |
|---|