Paris sans fin (1969) : Giacometti, la photographie et les « écrans »
Le 11 janvier 1966, Alberto Giacometti décède à l’hôpital de Coire. Trois ans plus tard paraît chez l’éditeur Tériade Paris sans fin, composé d’un texte de l’artiste intercalé dans une séquence de 149 lithographies, précédées d’un frontispice emblématique. Les visions narcissiques de la ville croqué...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Études de lettres
2013
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le 11 janvier 1966, Alberto Giacometti décède à l’hôpital de Coire. Trois ans plus tard paraît chez l’éditeur Tériade Paris sans fin, composé d’un texte de l’artiste intercalé dans une séquence de 149 lithographies, précédées d’un frontispice emblématique. Les visions narcissiques de la ville croquées par Giacometti entretiennent des relations complexes avec la photographie et le cinéma contemporains, à un moment de sa vie où la morbidité l’angoisse. Au même moment, au fil de divers entretiens, Giacometti dévoile son rêve : dominer sa vision et fixer un réel qui lui échappe. |
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