Narration et bande dessinée. L’enjeu clé d’une spécificité sémiotique
Etudier la bande dessinée produite en Europe francophone a ceci d’avantageux que cela engage à ouvrir une perspective historique somme toute limitée dans le temps : le XXe siècle, avec la constitution du champ de la bande dessinée dans les années 19601. Le parcours historique que je propose sera att...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Études de lettres
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Etudier la bande dessinée produite en Europe francophone a ceci d’avantageux que cela engage à ouvrir une perspective historique somme toute limitée dans le temps : le XXe siècle, avec la constitution du champ de la bande dessinée dans les années 19601. Le parcours historique que je propose sera attentif au devenir de la spécificité sémiotique du genre, qui repose sur une association particulière du texte écrit et de l’image en séquence, ainsi qu’aux procédures de narration rendues possibles par cette combinaison. Les quelques arrêts devant des temps forts de l’histoire de cette mixité signifiante et narrative serviront de point de comparaison et de support critique à l’étude du fonctionnement différencié de deux productions issues de notre première décennie du XXIe siècle, dont on peut d’emblée faire l’hypothèse que l’une représente une sorte d’interface entre classicisme et modernité, et l’autre une franche modernité. Il s’agit du Combat ordinaire (2003-2008)2, de Manu Larcenet et de Papa (2006), d’Aude Picault. |
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