Abstraction et narration : une alliance paradoxale (notes sur la bande dessinée abstraite)

La récente vogue de la bande dessinée abstraite, tant en Europe qu’aux Etats-Unis, oblige à repenser la définition de l’abstrait, d’une part, puis à s’interroger sur les rapports entre abstraction et narration, d’autre part. Dans un premier temps, on tente d’élargir le concept d’abstraction, qu’il n...

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التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/edl,
المؤلف الرئيسي: Baetens, Jan
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: Études de lettres 2013
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
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الملخص:La récente vogue de la bande dessinée abstraite, tant en Europe qu’aux Etats-Unis, oblige à repenser la définition de l’abstrait, d’une part, puis à s’interroger sur les rapports entre abstraction et narration, d’autre part. Dans un premier temps, on tente d’élargir le concept d’abstraction, qu’il n’est pas possible de réduire à la seule non-figuration, insuffisante à rendre compte de la spécificité médiatique de la bande dessinée. Ensuite, l’exemple de Lambert Wiesing (voir Artificial Presence) aide à mieux construire les emplois possibles du concept d’abstraction. La troisième partie prend appui sur cette approche multiforme de l’abstraction pour examiner la manière dont l’abstraction, loin de s’opposer à la narration, y est intimement mêlée et comment il est possible de donner à l’abstraction une place dans l’analyse narrative, à l’intérieur comme à l’extérieur des bandes dessinées abstraites.