La décoration intérieure au XVIIIe siècle : l’architecte et le sculpteur
Pour la décoration intérieure, les traités conseillent aux propriétaires de s’adjoindre les services d’un bon architecte, aidé d’habiles ouvriers et, notamment, au XVIIIe siècle, d’un bon sculpteur d’ornements. L’architecte doit posséder une excellente formation dans les arts libéraux et une longue...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Études de lettres
2013
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Pour la décoration intérieure, les traités conseillent aux propriétaires de s’adjoindre les services d’un bon architecte, aidé d’habiles ouvriers et, notamment, au XVIIIe siècle, d’un bon sculpteur d’ornements. L’architecte doit posséder une excellente formation dans les arts libéraux et une longue expérience pratique ; les ouvriers doivent connaître tous les gestes de leur métier et posséder quelques rudiments théoriques. Cette répartition idéale des compétences et de l’autorité ne correspond toutefois que rarement aux situations particulières documentées dans les archives. Souvent, la conception et l’exécution de la décoration sont confiées à un entrepreneur, comme Jean Jaquet (1754-1839), dont la formation assez étendue ne présente toutefois pas l’universalisme prôné par les traités. |
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