Charles Haspel, architecte-paysagiste wurtembergeois actif à Genève au milieu du XIXe siècle, ou l’arbre qui cache la forêt

Jusque vers la fin du XIXe siècle, en l’absence de bureau d’architecte-paysagiste local, c’est vers l’étranger que se tournent les Genevois fortunés souhaitant effectuer de gros travaux dans leurs jardins. Envoyé par l’établissement Baumann à Bollwiller en Alsace, le « jardinier-décorateur » Charles...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/edl,
Autor principal: Amsler, Christine
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Études de lettres 2013
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Jusque vers la fin du XIXe siècle, en l’absence de bureau d’architecte-paysagiste local, c’est vers l’étranger que se tournent les Genevois fortunés souhaitant effectuer de gros travaux dans leurs jardins. Envoyé par l’établissement Baumann à Bollwiller en Alsace, le « jardinier-décorateur » Charles Haspel, né à Schwäbisch-Hall en 1811, laisse de son séjour genevois attesté entre l’été 1845 et le printemps 1854, entrecoupé de nombreux déplacements, notamment à Berne, trois plans de belle facture. Il pourrait avoir joué un rôle décisif dans le parti général adopté lors de la requalification du bas du Parc La Grange suite à la construction de la route d’Hermance.