« Comment représenter l’antique » De l’Antigone de l’Odéon aux Electre d’Antoine Vitez
Que faire de l’antiquité de la tragédie grecque et de la distance temporelle qui nous sépare d’elle lorsqu’on la met en scène ? L’article explore quelques réponses apportées à cette question, à partir de la mise en scène de l’Antigone de Sophocle sur la scène de l’Odéon, en 1844. Sont prises en comp...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Études de lettres
2013
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Que faire de l’antiquité de la tragédie grecque et de la distance temporelle qui nous sépare d’elle lorsqu’on la met en scène ? L’article explore quelques réponses apportées à cette question, à partir de la mise en scène de l’Antigone de Sophocle sur la scène de l’Odéon, en 1844. Sont prises en compte la volonté de restituer l’étrangeté de la tragédie grecque, à l’œuvre dans les mises en scène du Groupe de théâtre antique de la Sorbonne et dans l’Orestie de Jean-Louis Barrault, ou à l’inverse la volonté d’actualisation dont témoignent les Troyennes de Sartre. L’essentiel de l’analyse porte sur les trois mises en scène de l’Electre de Sophocle par Antoine Vitez et sur le projet qui les sous-tend : à savoir, dépasser l’opposition entre éloignement et actualisation, pour tenter de prendre en charge l’épaisseur du temps, avec ses différentes strates, qui s’est écoulé entre la tragédie grecque et nous. |
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