D’Alix à Astérix : des usages idéologiques de la bande dessinée dans la réception de l’Antiquité
L’Alix de Jacques Martin et l’Astérix de Goscinny et Uderzo sont sans conteste les bandes dessinées antiquisantes les plus célèbres. La tentation est grande de les opposer terme à terme et, certes, les deux séries se prêtent à ce jeu jusqu’à un certain point. Pourtant, la fantaisie débridée d’Astéri...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Études de lettres
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’Alix de Jacques Martin et l’Astérix de Goscinny et Uderzo sont sans conteste les bandes dessinées antiquisantes les plus célèbres. La tentation est grande de les opposer terme à terme et, certes, les deux séries se prêtent à ce jeu jusqu’à un certain point. Pourtant, la fantaisie débridée d’Astérix n’est pas sans délivrer un message au fond très sérieux sur la France de la Cinquième République. A l’inverse, l’extrême documentation d’Alix reste loin de faire de cette saga un modèle d’objectivité historique et l’on s’aperçoit vite que le fantasme en déborde constamment la volonté éducative. Quelques indices montrent de plus que les auteurs des deux séries n’ont pas été totalement insensibles au message délivré par les uns et les autres. Il apparaît enfin que si la verve d’Astérix a eu tendance à s’épuiser après la mort de Goscinny, Martin a, en revanche, de son côté, évolué vers une vision plus nuancée et plus pessimiste de la Pax romana. |
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