D’une nuée d’oiseaux figurant l’écriture translingue
Les trente dernières années ont connu la montée en singularité de la pratique littéraire d’écrivains ayant acquis tardivement le français, ici appelée écriture translingue. Dans un riche corpus de textes de nature autobiographique, pour penser la spécificité de leur espèce littéraire, plusieurs d’en...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Études de lettres
2021
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les trente dernières années ont connu la montée en singularité de la pratique littéraire d’écrivains ayant acquis tardivement le français, ici appelée écriture translingue. Dans un riche corpus de textes de nature autobiographique, pour penser la spécificité de leur espèce littéraire, plusieurs d’entre eux ont convoqué des images d’oiseaux. Elles révèlent trois réalités de l’écriture translingue, qu’on gagne à distinguer pour mieux saisir sa spécificité: elle est l’œuvre de sujets plurilingues, qui pratiquent une langue seconde, laquelle a été acquise tardivement. Il sera question d’un oiseau qui vole en arrière, d’une créature capable de produire les cris de deux variétés différentes, d’un oiseau qui, après avoir fendu l’air comme une flèche, se met à aimer son nid, et d’un pigeon désemparé. |
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