La Muse, porte-parole des avant-gardes théâtrales romandes
Au XIXe siècle, les salles de spectacles suisses sont astreintes à des objectifs moraux et financiers drastiques et ne peuvent pas prendre de risque dans leur programmation. Dans ces conditions, les auteurs locaux n’ont que peu de possibilités d’exprimer leur talent. C’est le théâtre patriotique qui...
में बचाया:
| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
Études de lettres
2021
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| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Au XIXe siècle, les salles de spectacles suisses sont astreintes à des objectifs moraux et financiers drastiques et ne peuvent pas prendre de risque dans leur programmation. Dans ces conditions, les auteurs locaux n’ont que peu de possibilités d’exprimer leur talent. C’est le théâtre patriotique qui, le premier, leur permet d’aborder l’écriture dramatique. À la fin du siècle, La Muse, troupe de théâtre amateur lausannoise, joue un rôle primordial pour la création d’un véritable théâtre romand grâce à Johannès Darcourt, un Français qui la met en scène et lui fait jouer des auteurs locaux comme René Morax, Henri Warnéry ou Virgile Rossel. Dès lors, la création théâtrale romande trouve des tribunes et permet à de véritables plumes, souvent éphémères, de se révéler. |
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