Quelle musique pour le théâtre du peuple? Henriette de René Morax et Gustave Doret, ou les débuts du Théâtre du Jorat
Avec Henriette, René Morax et Gustave Doret inaugurent en 1908, à Mézières, le Théâtre du Jorat, conçu dans la lignée du Théâtre du peuple de Bussang et des théories de Romain Rolland. La musique tient une place importante dans les spectacles du Jorat. Cet article s’interroge sur ses fonctions et se...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Études de lettres
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Avec Henriette, René Morax et Gustave Doret inaugurent en 1908, à Mézières, le Théâtre du Jorat, conçu dans la lignée du Théâtre du peuple de Bussang et des théories de Romain Rolland. La musique tient une place importante dans les spectacles du Jorat. Cet article s’interroge sur ses fonctions et ses caractéristiques dans la pièce d’Henriette. Il s’intéresse aux solutions musicales adoptées par Doret afin de rendre sa partition abordable pour des amateurs, aux stratégies employées pour rendre les paroles compréhensibles et aux fonctions des chœurs. Bien que liée par sa thématique – l’alcoolisme dans les campagnes – au théâtre populaire, Henriette reflète également la dimension nationale du Théâtre du Jorat. Cet aspect est considéré sous l’angle de l’intégration de la couleur locale helvétique à la partition. |
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