Un train peut en cacher un autre
Romain Rolland vécut pendant presque toute la période de l’entre-deux-guerres en Suisse où il pensait trouver, après la catastrophe de la guerre, le loisir nécessaire à la création littéraire et intellectuelle. Villeneuve, proche de Genève, où s’installa la Société des Nations, lui offrait à la fois...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Études de lettres
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Romain Rolland vécut pendant presque toute la période de l’entre-deux-guerres en Suisse où il pensait trouver, après la catastrophe de la guerre, le loisir nécessaire à la création littéraire et intellectuelle. Villeneuve, proche de Genève, où s’installa la Société des Nations, lui offrait à la fois du calme mais aussi un observatoire neutre dans un réseau dense de relations internationales. De là, il lança son appel Aux esprits libres (1919), embrassa l’idée d’un renouveau intellectuel, politique et social dans une Europe qui sortait d’une banqueroute morale (avec la fondation de la revue Europe) et s’ouvrit au monde asiatique, notamment indien. |
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