Prix des œuvres et appréciation esthétique à la fin du XIVe siècle en France: quelques remarques à partir des chroniques de Jean Froissart et Michel Pintoin
Alors qu’aujourd’hui il est souvent de bon ton de ne pas évoquer de «basses» questions d’argent au sujet de l’art, l’attitude est tout autre au Moyen Âge. Cet article veut en donner une preuve en s’attachant à montrer comment la question du prix des œuvres, somptuaires notamment, est abordée par deu...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Études de lettres
2020
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Alors qu’aujourd’hui il est souvent de bon ton de ne pas évoquer de «basses» questions d’argent au sujet de l’art, l’attitude est tout autre au Moyen Âge. Cet article veut en donner une preuve en s’attachant à montrer comment la question du prix des œuvres, somptuaires notamment, est abordée par deux chroniqueurs de la fin du Moyen Âge, Jean Froissart et Michel Pintoin. Ces deux auteurs permettent de restituer le regard porté sur les biens de luxe par l’aristocratie en France à la fin du XIVe siècle. La lecture de leurs textes permet d’apprécier à quel point la valeur monétaire de certains objets était indissociable non seulement de leur fonction sociale, mais aussi de leur appréciation esthétique. |
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