« Ce faux Christ des nations… »
Romain Rolland n’a pas eu que des amis en Suisse. Quelques intellectuels de la mouvance helvétiste se sont montrés des adversaires attentifs et pugnaces tout au long de la guerre. Conscients du charme qu’exerce le grand écrivain français, notamment sur la jeunesse, ils le poursuivent d’une hostilité...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Études de lettres
2013
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Romain Rolland n’a pas eu que des amis en Suisse. Quelques intellectuels de la mouvance helvétiste se sont montrés des adversaires attentifs et pugnaces tout au long de la guerre. Conscients du charme qu’exerce le grand écrivain français, notamment sur la jeunesse, ils le poursuivent d’une hostilité persistante qui se cristallise dans plusieurs articles d’une importante revue culturelle romande, la Semaine littéraire. Evitant de colporter les insultantes accusations de trahison qu’une certaine presse suisse copie dans les plus chauvins des journaux français, les helvétistes opposent aux « chimères » rollandiennes les arguments « réalistes » d’un nationalisme construit avant-guerre, qu’ils savent moduler selon les circonstances. |
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