«… moi, je porte une plume». Notes sur Carmelo Bene
L’œuvre de Carmelo Bene – acteur, auteur, metteur en scène, cinéaste –, est vouée au renversement des conventions sur lesquelles repose le pacte tacite entre les spectateurs et la fiction scénique: la Mimesis, le Logos, l’Action, le Personnage, la Conflictualité. Dans son théâtre «il y a autre chose...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Études de lettres
2020
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’œuvre de Carmelo Bene – acteur, auteur, metteur en scène, cinéaste –, est vouée au renversement des conventions sur lesquelles repose le pacte tacite entre les spectateurs et la fiction scénique: la Mimesis, le Logos, l’Action, le Personnage, la Conflictualité. Dans son théâtre «il y a autre chose, plutôt qu’un jeu d’oppositions qui nous ramènerait au système du pouvoir et de la domination», écrit Gilles Deleuze. Au théâtre officiel, traditionnel, l’artiste italien oppose un théâtre «mineur» caractérisé par la quête constante d’une perte de sens. Cette contribution souhaite illustrer, à la lumière de la pensée deleuzienne, la position originelle et polémique de l’expérience artistique de Carmelo Bene dans le contexte théâtral italien. |
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