The language of justice : when the colonial past is invited into the courtroom
Dans les tribunaux au Burkina Faso seule la langue française est admise, tel un héritage du colonialisme. Comme les justiciables, dans leur grande majorité, ne parlent pas cette langue officielle, ils ont besoin d’un interprète. L’interprétariat a une longue histoire en Afrique, mais le rôle de l’in...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Anglais |
| Izdano: |
Études de lettres
2020
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Dans les tribunaux au Burkina Faso seule la langue française est admise, tel un héritage du colonialisme. Comme les justiciables, dans leur grande majorité, ne parlent pas cette langue officielle, ils ont besoin d’un interprète. L’interprétariat a une longue histoire en Afrique, mais le rôle de l’interprète n’a jamais été aussi mal défini qu’aujourd’hui. L’emploi du français, qui « s’invite » dans les tribunaux du Burkina, est analysé ici comme une continuation du passé colonial et le retour étonnant d’une célèbre figure littéraire. |
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