Gracq et la modernité fragmentaire
Alors que le mois de décembre 1980 s’achève, Philippe Muray écrit dans son journal qu’«une nouvelle préhistoire» s’entame. La même année, Julien Gracq avait souligné la rapidité avec laquelle «les époques se succèdent et se remplacent». Dans ce temps fragmenté, 1980 est souvent considérée comme une...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Études de lettres
2020
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Alors que le mois de décembre 1980 s’achève, Philippe Muray écrit dans son journal qu’«une nouvelle préhistoire» s’entame. La même année, Julien Gracq avait souligné la rapidité avec laquelle «les époques se succèdent et se remplacent». Dans ce temps fragmenté, 1980 est souvent considérée comme une balise marquant le seuil d’une certaine modernité littéraire – même si ce concept est un «fourre-tout critique». Pourtant, pour qui tente d’échapper à la projection rétrospective en ne privilégian... |
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