Continuité et virtualité chez Deleuze
Le fil qui joint la virtualité chez Bergson et chez Deleuze ne doit pas occulter le problème essentiel qui apparaît alors : le lien foncier entre la virtualité et la notion de continuité. Aussitôt, cette continuité se présente comme continuité de la pensée qui « fait bloc ». Et, pour l’historien de...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Études de lettres
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le fil qui joint la virtualité chez Bergson et chez Deleuze ne doit pas occulter le problème essentiel qui apparaît alors : le lien foncier entre la virtualité et la notion de continuité. Aussitôt, cette continuité se présente comme continuité de la pensée qui « fait bloc ». Et, pour l’historien de la philosophie, ce problème nous ramène, de façon d’abord étrange, au lien entre la métaphysique, à condition de la penser comme immanente, et la continuité virtuelle. Ce qui veut dire, un pas plus loin, que l’une des plus lointaines pensées de la Philosophie, à savoir l'aphoristique héraclitéenne, s'invite dans le débat contemporain sur la possibilité d’une métaphysique immanente, autrement dit, qui « laisse couler les flux » et les mène jusqu’au plus haut point dont ils sont capables. |
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