L’éthologie politique des signes
J’envisage ici systématiquement les rapports de Deleuze et de Deleuze et Guattari avec les signes, problème qui oriente depuis le début mon travail sur ces deux auteurs, selon une conception cinétique du système qui joint à la cohérence systématique de la pensée la transformation de ses opérations....
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Études de lettres
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | J’envisage ici systématiquement les rapports de Deleuze et de Deleuze et Guattari avec les signes, problème qui oriente depuis le début mon travail sur ces deux auteurs, selon une conception cinétique du système qui joint à la cohérence systématique de la pensée la transformation de ses opérations. De Proust et les signes aux dernières œuvres, je propose de considérer cette pensée en devenir comme une nouvelle philosophie de l’expérience, une éthologie politique des signes. Cette expérience ne préexiste pas mais est à construire, d’où le rôle nouveau du rapport entre système (construction de concepts) et production de signes qui ne préexistent pas (empirisme transcendantal), n’ont pas à être interprétés mais doivent être expérimentés éthologiquement, ce qui donne à la pratique, à la politique, à l’art un rôle constructif. |
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