La formation affective à l’école brechtienne
La pensée philosophique pose des défis intéressants au jeu théâtral lorsqu’on en vient à sa dimension affective. Dans cette étude, nous retraçons d’abord les grandes lignes de la discussion autour du concept d’affect, notamment chez Spinoza et Deleuze, après quoi nous nous tournons vers un texte can...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/edl, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Études de lettres
2018
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | La pensée philosophique pose des défis intéressants au jeu théâtral lorsqu’on en vient à sa dimension affective. Dans cette étude, nous retraçons d’abord les grandes lignes de la discussion autour du concept d’affect, notamment chez Spinoza et Deleuze, après quoi nous nous tournons vers un texte canonique de la pensée du théâtre, le Petit organon pour le théâtre de Bertolt Brecht, qui accorde une importance majeure à une problématique affective peu commentée et difficile à saisir, mais dont nous pouvons, c’est là le pari, mieux comprendre l’enjeu grâce à la notion spinozienne d’affect. Lu ainsi, Brecht offre un ressort dramatique intéressant et pertinent pour la critique et la pratique du théâtre aujourd’hui. |
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