Contrôle des métadonnées et contrôle de soi
Le but de cet article est de montrer que la production de métadonnées n’étant plus l’apanage d’initiés ou de professionnels, elle nécessite, en dépit des facilités d’usage, l’apprentissage d’une complexité bien plus grande que ne dissimulent des discours enthousiastes. Nous prenons ici l’exemple des...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/edc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Études de communication
2014
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le but de cet article est de montrer que la production de métadonnées n’étant plus l’apanage d’initiés ou de professionnels, elle nécessite, en dépit des facilités d’usage, l’apprentissage d’une complexité bien plus grande que ne dissimulent des discours enthousiastes. Nous prenons ici l’exemple des signets sociaux qui servent autant à décrire le producteur de métadonnées que la ressource taguée. Nous les considérons d’ailleurs comme des hypomnemata, c’est-à-dire des supports de mémoire. Par conséquent, le contrôle sur cette production de métadonnées pour l’usager implique autant un contrôle sur ses données que sur lui-même. |
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