Artistes humoristiques : du réseau comme médiation
L’article s’inscrit dans la réflexion anthropologique sur le concept antrhropologique de médiation. Plutôt que de développer l’imaginaire de la fracture entre l’œuvre et le public et l’idée que l’action publique de médiation culturelle viendrait la réparer, l’auteur se penche sur la fracture qui sép...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/edc, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Études de communication
2013
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’article s’inscrit dans la réflexion anthropologique sur le concept antrhropologique de médiation. Plutôt que de développer l’imaginaire de la fracture entre l’œuvre et le public et l’idée que l’action publique de médiation culturelle viendrait la réparer, l’auteur se penche sur la fracture qui sépare la préparation d’un spectacle et l’œuvre représentée. Dès lors, c’est la médiation du réseau d’artistes comme « monde » qui est à l’œuvre. Etudiant plus précisément le monde des artistes humoristes, l’auteur décrit, dans le contexte belge, la manière dont un tel réseau fonctionne. Il montre aussi comment le réseau se modifie quand une œuvre gagne en prestige et s’impose sur de nombreux marchés. |
|---|