Rappeuses japonaises et politiques de visibilité : agentivité, clips et postféminisme
Cet article analyse les positionnements de rappeuses japonaises dans la société japonaise contemporaine, où le féminisme s’énonce sous une sensibilité post-féministe ambivalente. Dans un écosystème musical qui privilégie la visibilité (télévision, plateformes, partenariats) plutôt que la légitimatio...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/edc, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Études de communication
2026
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Cet article analyse les positionnements de rappeuses japonaises dans la société japonaise contemporaine, où le féminisme s’énonce sous une sensibilité post-féministe ambivalente. Dans un écosystème musical qui privilégie la visibilité (télévision, plateformes, partenariats) plutôt que la légitimation du hip-hop comme genre musical, leur agentivité se négocie au croisement de logiques néolibérales (performance individuelle, self-branding) et de formes de sororité. À partir de quatre vidéoclips, nous identifions des gestes d’agentivité – cadrage, montage, intertextes, paratexte – distribués le long d’un continuum allant de l’ajustement et de l’ambivalence aux désalignements. L’étude éclaire les politiques de visibilité qui conditionnent leurs marges d’action. |
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