La participation des « influenceurs » non spécialisés aux communications publiques de santé : enjeux de légitimation
Pour communiquer avec les populations jeunes dans le contexte de la pandémie COVID-19, les autorités publiques françaises ont fait appel à des « influenceurs » non spécialisés en santé. La rationalité de ces communications peut être analysée à la lumière de plusieurs cadres (communication publique,...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/edc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Études de communication
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Pour communiquer avec les populations jeunes dans le contexte de la pandémie COVID-19, les autorités publiques françaises ont fait appel à des « influenceurs » non spécialisés en santé. La rationalité de ces communications peut être analysée à la lumière de plusieurs cadres (communication publique, communication politique, médiation de santé) qui font ressortir l’interpénétration de logiques d’action plurielles et la diversité des visions relatives au statut d’acteur légitime dans le domaine de l’information-communication de santé. L’analyse de deux cas met en évidence le rôle central de l’éthique de la médiation dans le processus de légitimation. |
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