Faire avec et sans les machines au quotidien : trajectoires post-soviétiques au Tadjikistan
La période postsoviétique s’est accompagnée au Tadjikistan d’une dégradation des services publics, infrastructures et machines. Cette dégradation s’est notamment traduite par une marginalisation de certaines régions comme celle du Haut-Badakhchan et par l’émergence de difficultés socioéconomiques en...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
EchoGéo
2024
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La période postsoviétique s’est accompagnée au Tadjikistan d’une dégradation des services publics, infrastructures et machines. Cette dégradation s’est notamment traduite par une marginalisation de certaines régions comme celle du Haut-Badakhchan et par l’émergence de difficultés socioéconomiques entrainant une forte émigration. En se basant sur une étude ethnographique longue dans la région, cet article propose d’explorer la façon dont certaines machines soviétiques, surtout les véhicules, ont fait irruption dans la vie des habitant·e·s du Haut-Badakhchan, et la façon dont leur dégradation ou absence a entrainé difficultés quotidiennes, reconfigurations territoriales et nouvelles stratégies de mobilités. Pour réfléchir à ces questions, sont mobilisés ici des travaux ethnographiques et historiques sur la région, des études sur la transition postsoviétique et des réflexions théoriques sur les mobilités et notamment autour du concept de mobility justice. |
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