Dessiner son terrain pour le ressentir
Alors que la pratique du dessin et de la bande dessinée sont des outils de plus en plus mobilisés par les chercheurs, ils restent souvent en marge de la démonstration scientifique. Cet article revient sur la collaboration que j’ai effectuée au cours de mon doctorat avec Antoine, un chercheur et dess...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Prif Awduron: | , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
EchoGéo
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Alors que la pratique du dessin et de la bande dessinée sont des outils de plus en plus mobilisés par les chercheurs, ils restent souvent en marge de la démonstration scientifique. Cet article revient sur la collaboration que j’ai effectuée au cours de mon doctorat avec Antoine, un chercheur et dessinateur amateur. Ensemble, nous défendons l’idée que les productions graphiques sont des outils méthodologiques à part entière dans l’administration de la preuve. Le dessin et la bande dessinée permettent d’ajuster le curseur du chercheur sur les données qu’il souhaite mettre en avant, tout en préservant l’intégrité de son terrain. De plus, l’émotion émanant de ces œuvres, au croisement de l’art et de la science, est elle aussi un vecteur d’information sur un mode sensible. |
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