Timişoara, de la petite Vienne du Banat à la Capitale européenne de la culture
Depuis la chute des régimes socialistes en Europe de l’Est, la volonté institutionnelle de redéfinition de l’image et de l’identité des villes postsocialistes passe par la valorisation du patrimoine pré-socialiste d’une part et le rejet des mémoires et des héritages socialistes d’autre part. Ainsi,...
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| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
EchoGéo
2024
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| विषय: | |
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Depuis la chute des régimes socialistes en Europe de l’Est, la volonté institutionnelle de redéfinition de l’image et de l’identité des villes postsocialistes passe par la valorisation du patrimoine pré-socialiste d’une part et le rejet des mémoires et des héritages socialistes d’autre part. Ainsi, à Timişoara en Roumanie, la municipalité met en place des politiques de renouvellement et de marketing urbains centrées sur la patrimonialisation des quartiers historiques et la mise en valeur du passé austro-hongrois. Mais ces politiques se heurtent à la faiblesse des outils institutionnels, aux critiques de la mise en récit dominante de la ville promue par les acteurs institutionnels et leurs relais – en particulier l’association TM2021 en charge de la préparation de l’événement Capitale européenne de la culture en 2023 –, mais aussi à la permanence d’héritages du socialisme dissonants voire conflictuels dans le contexte de l’européanisation. |
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