Géographie des élections européennes de 2019
Les élections européennes permettent de dresser une géographie électorale simultanée, qui pose toutefois des problèmes méthodologiques, dont celui de la définition de familles politiques. Les résultats restent très déterminés par les cadres étatiques. L’élection de 2019 se situe dans un contexte de...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Egile Nagusiak: | , , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
EchoGéo
2024
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les élections européennes permettent de dresser une géographie électorale simultanée, qui pose toutefois des problèmes méthodologiques, dont celui de la définition de familles politiques. Les résultats restent très déterminés par les cadres étatiques. L’élection de 2019 se situe dans un contexte de crise systémique. La position dominante des partis démocrates-chrétiens et conservateurs et des sociaux-démocrates s’est fortement affaiblie depuis 2009. En revanche, les écologistes et les libéraux progressent, mais plus encore les partis eurosceptiques et de droite-extrême. Le contraste géographique principal oppose les régions métropolitaines gagnantes de la mondialisation au reste des territoires, surtout les zones en déclin économique et démographique. Mais l’euroscepticisme et la droite extrême se développent aussi dans des régions prospères non métropolitaines, qui pourraient être menacées par les conséquences de la globalisation et/ou qui nourrissent des sentiments identitaires. |
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