Culture du risque cyclonique et résilience individuelle en Guadeloupe et à Saint-Martin
L’objet de cet article est d’interroger l’utilisation de la notion de « culture du risque » par les différents acteurs du champ de la prévention des catastrophes naturelles et de la gestion de crise. Suite à la saison cyclonique 2017, différents gestionnaires ont mis en avant la culture du risque de...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Prif Awduron: | , , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
EchoGéo
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’objet de cet article est d’interroger l’utilisation de la notion de « culture du risque » par les différents acteurs du champ de la prévention des catastrophes naturelles et de la gestion de crise. Suite à la saison cyclonique 2017, différents gestionnaires ont mis en avant la culture du risque des populations des « Antilles françaises », pour expliquer leur résilience. En croisant les témoignages d’habitants et de gestionnaires de crise, nous montrons que les individus ont conscience du risque cyclonique et connaissent les mesures de sauvegarde, mais que le danger est sous-évalué et la préparation inégale. Nous revenons alors sur la nécessaire contextualisation de la construction d’une « culture du risque » à l’échelle individuelle, pour discuter son rôle dans la résilience des personnes. |
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