Les Magasins généraux : de spot à vandales à spot publicitaire ?
Cet article prend comme cas d’étude la réhabilitation des Magasins généraux à Pantin, ville limitrophe à la capitale française et appartenant au département de la Seine-Saint-Denis (93). Il s’attarde sur le processus de transformation urbaine du bâtiment, de son état de friche à celui de spot du gra...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
EchoGéo
2024
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article prend comme cas d’étude la réhabilitation des Magasins généraux à Pantin, ville limitrophe à la capitale française et appartenant au département de la Seine-Saint-Denis (93). Il s’attarde sur le processus de transformation urbaine du bâtiment, de son état de friche à celui de spot du graffiti et du street art pour devenir ensuite un centre culturel géré par l’agence publicitaire BETC Paris. Lors de ce processus de transformation, le graffiti et le street art sont mobilisés comme des outils de valorisation symbolique du territoire. Ce faisant, ils permettent aussi de légitimer la création du lieu institutionnel et la mise en place à sa tête d’un acteur original qui s’inscrit ainsi dans les processus de production et de médiation culturelles et urbaines à l’échelle métropolitaine. En utilisant l’art comme outil de développement économique, l’agence publicitaire aussi bien que les acteurs territoriaux publics favorise l’émergence du modèle socio-économique de la ville créative. |
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