Les élections locales 2013 en Côte d’Ivoire : des malentendus subsistent sur l’exercice de la démocratie
Installé dans la douleur en mai 2011, le nouveau pouvoir ivoirien est parvenu à tenir le calendrier électoral de la mandature 2010-2015. Après les législatives de décembre 2011, les élections locales (municipales et régionales) ont eu lieu dans le calme en avril 2013. Mais le processus démocratique...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
EchoGéo
2014
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Installé dans la douleur en mai 2011, le nouveau pouvoir ivoirien est parvenu à tenir le calendrier électoral de la mandature 2010-2015. Après les législatives de décembre 2011, les élections locales (municipales et régionales) ont eu lieu dans le calme en avril 2013. Mais le processus démocratique a conservé les mêmes faiblesses : découpage modifié, liste électorale incomplète, commission électorale indépendante non renouvelée. En outre, le FPI (parti de l’ancien chef de l’État) a de nouveau boycotté les consultations, et de nombreuses dissidences ont brouillé les scores des deux autres grands partis (RDR et PDCI), donnant aux « indépendants » un poids électoral difficile à déchiffrer. Heureusement, les enjeux étaient minimes car la décentralisation est encore très largement virtuelle. |
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