Utiliser la polysémie de la résilience pour comprendre les différentes approches du risque et leur possible articulation
La résilience est un terme à la mode, qui souffre cependant de sa polysémie. Cet article propose de montrer deux choses. D’une part, cette polysémie est autant le fait de la construction pluridisciplinaire du concept que de la coexistence de deux paradigmes distincts au sein des sciences qui traiten...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
EchoGéo
2024
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La résilience est un terme à la mode, qui souffre cependant de sa polysémie. Cet article propose de montrer deux choses. D’une part, cette polysémie est autant le fait de la construction pluridisciplinaire du concept que de la coexistence de deux paradigmes distincts au sein des sciences qui traitent du risque, les cindyniques. Le même mot de résilience relève ainsi deux conceptions du risque différentes, qui si elles ne sont pas exclusives l’une de l’autre, ne sont pas réductibles l’une à l’autre. D’autre part, il est possible de repositionner les différentes acceptions de la résilience en fonction des deux paradigmes pour lever les contradictions. La résilience devient alors un outil réflexif pour penser les cindyniques dans leur diversité et leurs complémentarités. |
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