West Africa facing the lack of traffic lanes

Cet article se présente comme une contribution à l’étude des infrastructures routières modernes dans le développement des territoires africains. L’Afrique souffre d’un déficit important de routes goudronnées, vecteur des flux et ouverture vers le développement social. Poursuivre le programme de cons...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/echogeo,
Autor principal: Steck, Benjamin
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: EchoGéo 2024
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Cet article se présente comme une contribution à l’étude des infrastructures routières modernes dans le développement des territoires africains. L’Afrique souffre d’un déficit important de routes goudronnées, vecteur des flux et ouverture vers le développement social. Poursuivre le programme de construction de telles routes est un défi pour les prochaines années. Le cas de la route Nouakchott-Nouadhibou est révélateur des enjeux d’un telle prise de conscience. Son ouverture depuis 2004 s’est accompagnée d’une croissance des trafics, d’une prolifération d’installations humaines nouvelles et surtout d’une profonde ouverture des villages Imraguen bouleversant leurs rapports à l’espace environnant. Ce qui est aussi en cause c’est la protection d’un des plus importants parcs nationaux de toute l’Afrique de l’Ouest, le parc national du banc d’Arguin, désormais aisément accessible et par conséquent menacé. La question fondamentale est celle de l’articulation entre objectifs économiques et sociaux et le souci de la protection de milieux fragiles indispensables au vrai développement des populations concernées. Une route est un instrument de développement. Elle peut être aussi un instrument de destruction.