Quand l’art public (dé)fait la ville ?
La ville de Johannesburg est la première et la seule ville sud-africaine à avoir adopté depuis 2007 une politique d’art public. Cette politique s’insère dans le cadre d’un projet urbain plus vaste par lequel la municipalitéentend se (re)définir comme une ville globale post-apartheid. L’art public se...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
EchoGéo
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La ville de Johannesburg est la première et la seule ville sud-africaine à avoir adopté depuis 2007 une politique d’art public. Cette politique s’insère dans le cadre d’un projet urbain plus vaste par lequel la municipalitéentend se (re)définir comme une ville globale post-apartheid. L’art public serait ainsi un moyen de concilier promotion de la croissance économique urbaine et dépassement des divisions héritées de l’apartheid. Pourtant, à partir de l’étude d’une de ces œuvres d’art paradigmatique, il est possible de montrer que l’art public tel qu’il est promu par la municipalité peine à s’affranchir du legs de l’apartheid et à créer du lien social dans les espaces publics. Cette difficulté de l’art public municipal à être plus que l’art dans l’espace public tiendrait-elle au modèle d’art public choisi ou, plus fondamentalement, résulterait-elle d’une incompatibilité des objectifs mêmes de cette politique ? |
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