Istanbul, une internationalisation forcée ?
L’attribution du label « Capitale européenne de la culture 2010 » à Istanbul permet d’interroger le processus d’internationalisation de la ville, avancé ostensiblement par les autorités métropolitaines dans leur politique de promotion. Cette dernière repose sur trois piliers que sont l’agenda cultur...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/echogeo, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
EchoGéo
2012
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’attribution du label « Capitale européenne de la culture 2010 » à Istanbul permet d’interroger le processus d’internationalisation de la ville, avancé ostensiblement par les autorités métropolitaines dans leur politique de promotion. Cette dernière repose sur trois piliers que sont l’agenda culturel, les grands projets et la patrimonialisation. Cette politique volontariste mais pas toujours coordonnée entraîne des reconfigurations spatiales propres aux « villes mondiales », mais les effets pervers sont nombreux et prouvent que ce modèle international ne peut s’appliquer à toutes les villes sans prendre en compte les spécificités des territoires concernés. |
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