Mine d’or et développement durable

La relance des activités extractives au Sénégal oriental a commencé avec le projet minier de Sabodala. A l’image de sa région (Tambacounda), le village de Sabodala est une localité enclavée, caractérisée par la domination des activités traditionnelles (agriculture, orpaillage). La pauvreté y est per...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/echogeo,
Autor principal: Diallo, Mouhamadou Lamine
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: EchoGéo 2024
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:La relance des activités extractives au Sénégal oriental a commencé avec le projet minier de Sabodala. A l’image de sa région (Tambacounda), le village de Sabodala est une localité enclavée, caractérisée par la domination des activités traditionnelles (agriculture, orpaillage). La pauvreté y est perceptible à travers le manque d’emplois des jeunes, la rareté des infrastructures socio-économiques et des voies de communications. Ainsi, l’installation d’une industrie minière moderne suscite beaucoup d’espoirs auprès des populations villageoises, d’autant plus que l’Etat et la société adjudicataire du projet (Mineral Deposit Limited - MDL) placent cette entreprise sous les auspices des principes du développement durable. Mais entre les intentions affichées et les réalités du terrain, l’écart est grand : à l’échelle locale, la mine produit des effets très ambivalents, difficiles à interpréter via les grilles d’analyse du développement durable.