Traversée irrévérencieuse des women’s studies en études littéraires anglophones : relectures atwoodiennes
Cet article propose une relecture des women’s studies dans la revue Études canadiennes / Canadian Studies à partir d’un fil conducteur atwoodien. L’analyse diachronique révèle une tension entre visibilité continue des autrices et présence intermittente du féminisme comme cadre théorique explicite. D...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2026
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article propose une relecture des women’s studies dans la revue Études canadiennes / Canadian Studies à partir d’un fil conducteur atwoodien. L’analyse diachronique révèle une tension entre visibilité continue des autrices et présence intermittente du féminisme comme cadre théorique explicite. Des lectures militantes des années 1970-1980 aux approches contemporaines plus implicites, la critique féministe se déplace vers des formes de présence plus discrète mais toujours opératoire. L’œuvre de Margaret Atwood permet d’interpréter ce déplacement comme une reconfiguration plutôt qu’un effacement. Son ironie critique et sa posture réflexive inspirent une méthode de lecture attentive aux tensions, aux formes et à la complexité morale, proposée ici comme fondement de nouvelles approches du corpus littéraire canadien anglophone. |
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