Les mémoires parallèles de la Seconde Guerre mondiale dans les sociétés autochtones et la société québécoise
Ce texte vise à comparer la culture stratégique de la société québécoise francophone avec celles des Premières Nations au Canada en examinant leur rapport avec la Seconde Guerre mondiale. Au Québec, le discours dominant semble avoir évolué depuis le milieu des années 1990 et l’on assiste à une (re)d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
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| Autors principals: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2025
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Ce texte vise à comparer la culture stratégique de la société québécoise francophone avec celles des Premières Nations au Canada en examinant leur rapport avec la Seconde Guerre mondiale. Au Québec, le discours dominant semble avoir évolué depuis le milieu des années 1990 et l’on assiste à une (re)découverte de la contribution des Québécois francophones à ce conflit. On peut y voir un indice d’une transformation de la culture stratégique québécoise qui, toujours fidèle aux principes internationalistes, est plus flexible quant aux critères qui rendent acceptables le recours à la force et la participation aux institutions militaires. Chez les Premières Nations, le récit de la guerre sert de catalyseur à l’expression d’une identité distincte et des revendications contemporaines. En conclusion, ce survol tend à indiquer que la mémoire de la Seconde Guerre mondiale des sociétés autochtones et québécoise est « parallèle » et sans point de contact. |
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