« Né pour un p’tit pain, mort pour un croissant » ? Les représentations de la France chez les rappeurs québécois grand public des années 2010
Bien que le succès des rappeurs québécois en France reste limité, des artistes grand public des années 2010, Alaclair Ensemble, Loud et Dead Obies, ont gagné du terrain par leurs liens à l’Hexagone. Étudiant leurs paroles, cet article se propose d’analyser le discours de ces artistes concernant leur...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
|---|---|
| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2023
|
| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Bien que le succès des rappeurs québécois en France reste limité, des artistes grand public des années 2010, Alaclair Ensemble, Loud et Dead Obies, ont gagné du terrain par leurs liens à l’Hexagone. Étudiant leurs paroles, cet article se propose d’analyser le discours de ces artistes concernant leurs tournées en France et leurs perceptions de ce pays pour aborder les rapports de force dans le rap québécois. Leur manière de caractériser la France et de se positionner par rapport à elle soulignent à la fois la puissance de ce pays, mais aussi la force structurante des États-Unis sur l’expression d’un rap québécois local. |
|---|