Qui a le droit d’entrer et de rester au Canada ? Quand ces questions s’invitent chez les Franco-Québécoises (1946-1955)
Entre 1946 et 1955, les attitudes des Franco-Québécoises envers l’immigration sont difficilement discernables, malgré les milliers d’immigrants arrivant au Québec. Cet article explore de possibles explications pour ce manque d’intérêt apparent. La polémique (1948-1951) autour de la fuite au Québec d...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2022
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Entre 1946 et 1955, les attitudes des Franco-Québécoises envers l’immigration sont difficilement discernables, malgré les milliers d’immigrants arrivant au Québec. Cet article explore de possibles explications pour ce manque d’intérêt apparent. La polémique (1948-1951) autour de la fuite au Québec d’un ancien milicien français fait sortir certaines femmes de leur silence. Ce cas suggère que les Franco-Québécoises ont tendance à se préoccuper du droit d’entrer ou rester au Canada seulement lorsque ces questions s’invitent directement dans leur sphère d’intérêt, plutôt qu’à s’engager dans la discussion publique de la question de l’immigration en général. |
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