Les frontières de l’écoumène québécois : de la lutte à l’étalement urbain à la mise en œuvre du Plan nord
L’écoumène québécois est principalement le résultat des quatre derniers siècles de la « marche du peuplement ». Ce processus a débuté par l’occupation progressive de la plaine du Saint-Laurent pour se terminer par l’érection d’établissements industriels en milieu nordique (mines, barrages hydroélect...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2015
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | L’écoumène québécois est principalement le résultat des quatre derniers siècles de la « marche du peuplement ». Ce processus a débuté par l’occupation progressive de la plaine du Saint-Laurent pour se terminer par l’érection d’établissements industriels en milieu nordique (mines, barrages hydroélectriques, etc.), en passant par la colonisation agro-forestière des régions périphériques telles que le Saguenay ou l’Abitibi. Ayant atteint son extension maximale dans les années 1970, l’écoumène du Québec semble engagé sur la voie d’un rétrécissement, à l’image de l’ensemble de l’espace habité du Canada. Certaines villes nordiques ont été fermées et de nombreux villages et petites villes se dépeuplent et se dévitalisent. Paradoxalement, l’étalement urbain et la rurbanisation affectent significativement les secteurs centraux de l’écoumène. Dans ce contexte, quelles sont les perspectives et tendances à venir dans l’occupation du territoire ? De plus, quels sont les défis posés à l’instance publique pour un aménagement durable des collectivités territoriales ? Nous tenterons de répondre à ces interrogations à travers un regard sur l’évolution de l’écoumène et sur les dynamiques territoriales actuelles. |
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