La « Troisième Solitude » du Canada vécue et transcrite par deux écrivaines autochtones : Jeannette Armstrong et Maria Campbell
Nous nous intéresserons aux écrivains autochtones, en limitant notre étude à deux écrivaines autochtones canadiennes, Jeannette Armstrong et Maria Campbell. Isolées à double titre en tant que femmes et Autochtones, elles tenteront de briser « cette solitude », solitude intensifiée par le métissage p...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2020
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Nous nous intéresserons aux écrivains autochtones, en limitant notre étude à deux écrivaines autochtones canadiennes, Jeannette Armstrong et Maria Campbell. Isolées à double titre en tant que femmes et Autochtones, elles tenteront de briser « cette solitude », solitude intensifiée par le métissage pour Maria Campbell. Après l’expérience du militantisme et de la transmission de leurs valeurs, elles font l’expérience d’une forme de thérapie à travers l’affirmation de leur identité et elles œuvrent à la réconciliation de tout un peuple, d’abord au sein de leurs propres nations, et dans un second temps avec la société d’origine européenne. |
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