Terreur et territoire dans Surfacing de Margaret Atwood
Cet article a pour objectif de revisiter les frontières et les territoires qui sont représentés dans le roman Surfacing (1972) de Margaret Atwood. Dans la littérature canadienne des années 1970, la représentation de l’Autre passe aussi par le traitement de l’espace qu’il occupe. Les frontières géogr...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2015
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article a pour objectif de revisiter les frontières et les territoires qui sont représentés dans le roman Surfacing (1972) de Margaret Atwood. Dans la littérature canadienne des années 1970, la représentation de l’Autre passe aussi par le traitement de l’espace qu’il occupe. Les frontières géographiques qui maintiennent le Nord et le Sud séparés font écho aux frontières qui délimitent les espaces du Même et de l’Autre. Il s’agira d’aborder la définition atwoodienne de la notion de territoire, ainsi que la réflexion sur la frontière qui justifie la renommée internationale de l’auteur et la canonicité de son œuvre. |
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