Représentations de la mémoire comme don et partage dans l’imaginaire de la distance chez Gabrielle Roy et Mona Latif Ghattas
Espace privilégié où circulent des êtres de fiction et de mémoire, la littérature – et en particulier la littérature québécoise – ne cesse de s’interroger sur l’expérience mémorielle. Lieu de mémoires plurielles où s’inscrit une poétique qui privilégie les notions de frontières et de distance, la pr...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2015
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Espace privilégié où circulent des êtres de fiction et de mémoire, la littérature – et en particulier la littérature québécoise – ne cesse de s’interroger sur l’expérience mémorielle. Lieu de mémoires plurielles où s’inscrit une poétique qui privilégie les notions de frontières et de distance, la production littéraire québécoise favorise les réflexions portant sur les représentations imaginaires du lieu et leurs rapports avec l’élaboration de la mémoire. La lecture de deux textes centrés sur l’imaginaire de la mobilité : la nouvelle « Un vagabond frappe à notre porte » de Gabrielle ROY et le roman Le double conte de l’exil de Mona LATIF GHATTAS, se propose d’y reconnaître les relations entre mémoire et parole et les marques de la mémoire envisagée comme don et partage. |
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