D’Androgynie à Élisabeth II : l’évolution des œuvres exposées dans la salle de bal de Rideau Hall et de leur pouvoir symbolique
La salle de bal de Rideau Hall est un lieu de rassemblement pour toutes sortes de cérémonies dont la plus notoire est l’assermentation des membres du cabinet du premier ministre. Les œuvres d’art qui se sont succédé dans ce lieu médiatisé — parmi lesquelles se trouvent plusieurs portraits de rois et...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/eccs, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Études canadiennes / Canadian Studies
2018
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La salle de bal de Rideau Hall est un lieu de rassemblement pour toutes sortes de cérémonies dont la plus notoire est l’assermentation des membres du cabinet du premier ministre. Les œuvres d’art qui se sont succédé dans ce lieu médiatisé — parmi lesquelles se trouvent plusieurs portraits de rois et de reines britanniques — ont été choisies par les gouverneurs généraux pour légitimer le rôle de la monarchie dans la constitution du pouvoir exécutif canadien. Or, l’insertion d’œuvres qui rompent avec la tradition stylistique et iconographique des portraits royaux exposés à cet endroit engendre une instabilité qui demande de revisiter le pouvoir de substitution et de légitimation de la représentation du monarque tel que défini par Louis Marin. |
|---|