Le Japon, un modèle de laïcité pour la France au moment de la loi de 1905 ? Interactions, malentendus et appropriations réciproques
La laïcité est souvent perçue comme une exception française. Or, ce n’est pas ce qu’en pensaient les pères fondateurs. En effet, le rapport d’Aristide Briand affirme que « la séparation complète des Églises et de l’État » comptait « de nombreux partisans » au Japon. Ce rapporteur du projet de loi de...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Ebisu
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La laïcité est souvent perçue comme une exception française. Or, ce n’est pas ce qu’en pensaient les pères fondateurs. En effet, le rapport d’Aristide Briand affirme que « la séparation complète des Églises et de l’État » comptait « de nombreux partisans » au Japon. Ce rapporteur du projet de loi de 1905 a écrit ces mots en se référant à un article d’Alexandra Myrial, alias David-Néel. Notre article a pour but d’identifier sur quelle source elle se serait appuyée pour écrire son texte, mais aussi de réfléchir au contraste entre son évocation de la situation politico-religieuse du Japon pour promouvoir la laïcité en France et l’intention de l’auteur japonais qu’elle a consulté, celui-ci étant au contraire en faveur du système concordataire français. |
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