Un essai d’interprétation de la raison des choses selon Yamanouchi Tokuryū : l’appel fait à la philosophie bouddhique
Dans la philosophie bouddhique, les choses n’existent pas en tant que substances consistantes sur le plan ontologique, mais comme des vecteurs agissants : seuls semblent exister des événements ou des faits.Lorsque ses doctrines pénètrent au Japon, elles ont quelques difficultés à s’adapter. Elles se...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Ebisu
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans la philosophie bouddhique, les choses n’existent pas en tant que substances consistantes sur le plan ontologique, mais comme des vecteurs agissants : seuls semblent exister des événements ou des faits.Lorsque ses doctrines pénètrent au Japon, elles ont quelques difficultés à s’adapter. Elles semblent, par exemple, sans dénominateur commun avec les récits de la mythologie qui se proposent à leur manière de rendre compte de l’origine et de l’état des choses. Certains philosophes modernes reflètent cette volonté d’adaptation, ainsi que ses difficultés et tentent des synthèses philosophiques audacieuses, non sans un certain succès.Yamanouchi Tokuryū (1899-1982) est l’un d’eux et son entreprise, qui vise à dépasser des principes aussi fondamentaux que ceux de contradiction et du tiers exclu, mérite toute l’attention, en situant le débat sur un plan résolument épistémologique. |
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