Le cinéma japonais indīzu et la fabrique néolibérale de l’auteur et de l’autrice : l’exemple de MOOSIC LAB
Cet article examine une pratique récente de la promotion de l’indīzu (réalisation de films indépendants) par le biais d’une manifestation et d’un réseau cinématographique appelé MOOSIC LAB. Ce réseau relie la production et la distribution de films indépendants à l’industrie néolibérale du kontentsu...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Ebisu
2022
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet article examine une pratique récente de la promotion de l’indīzu (réalisation de films indépendants) par le biais d’une manifestation et d’un réseau cinématographique appelé MOOSIC LAB. Ce réseau relie la production et la distribution de films indépendants à l’industrie néolibérale du kontentsu (contents). La pratique indīzu se distingue à la fois des cinémas indépendant et amateur traditionnels et du cinéma d’art et d’essai promu par le circuit des festivals européens. Après une analyse des discours produits par MOOSIC LAB et de sa stratégie de fabrique de l’auteur·rice, cet article démontre l’influence du néolibéralisme culturel et économique dans le cinéma japonais indépendant. Il examine plus en détail l’espace que la culture cinématographique néolibérale indīzu ouvre pour la génération montante des cinéastes japonais·es dans et au-delà des cercles du cinéma indépendant. |
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