La chasteté, d’un devoir vers un droit, au prisme du débat (1914-1916) autour de Seitō
En septembre 1914, la publication de l’article d’Ikuta Hanayo, « Manger et rester chaste », dans Hankyō (Résonance), marqua le début d’un débat qui dura près de deux ans. L’auteure y déclarant avoir renoncé à sa virginité pour subvenir aux besoins de sa famille, l’article suscita une réaction virule...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Ebisu
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En septembre 1914, la publication de l’article d’Ikuta Hanayo, « Manger et rester chaste », dans Hankyō (Résonance), marqua le début d’un débat qui dura près de deux ans. L’auteure y déclarant avoir renoncé à sa virginité pour subvenir aux besoins de sa famille, l’article suscita une réaction virulente parmi les femmes de Seitō dans un premier temps, réaction qui se propagea très vite au-delà de ce cercle fermé, pour ouvrir un débat sur la valeur de la chasteté, chez la femme comme chez l’homme. Le présent article tentera d’aider à comprendre le contexte juridique et social dans lequel un tel débat put naître précocement, notamment en se concentrant sur les trois points suivants qui constituent son noyau : la définition de la chasteté, la valeur de la virginité et l’inégalité sexuelle face à la chasteté. |
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