Le débat dans Seitō sur la femme nouvelle, atarashii onna
Dans les années 1910, l’expression atarashii onna, femmes nouvelles, se répand au Japon à travers la presse, après avoir vu le jour aux états-Unis (New Women). Assez vite, elle prend une connotation péjorative et désigne plus particulièrement les femmes qui s’expriment à travers la revue Seitō. Les...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Ebisu
2014
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans les années 1910, l’expression atarashii onna, femmes nouvelles, se répand au Japon à travers la presse, après avoir vu le jour aux états-Unis (New Women). Assez vite, elle prend une connotation péjorative et désigne plus particulièrement les femmes qui s’expriment à travers la revue Seitō. Les responsables vont alors consacrer deux numéros de la revue à un débat sur cette expression et tenter de donner une définition de la femme nouvelle.Nous montrons dans notre étude combien cet ensemble d’articles est révélateur de la diversité et de la liberté des voix qui s’expriment dans les pages de Seitō, en même temps qu’il affiche leur objectif commun. Nous mettons également en lumière la profondeur de certaines des analyses qui y sont faites de la question de la libération de la femme, ainsi que l’actualité, encore de nos jours, de ce débat. |
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